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Week End Urbex Argentique à Charleroi

Dans cet article, je vous emmène à Charleroi en Belgique pour faire aller faire de l’urbex argentique ! J’en ai d’ailleurs profité pour faire quelques tests … plus ou moins fructueux !

Un petit peu de contexte

Pour vous replacer un petit peu dans le contexte, j’ai passé un WE avec les Tipeurs de Mon Petit Réflex début Mars en Belgique. Notre camp de base était situé à Charleroi et nous avons majoritairement fait de l’urbex. En effet, la région est propice pour ce genre de photos puisque, historiquement, l’industrie du charbon a laissé de nombreuses infrastructures aujourd’hui désaffectées pour la plupart.

Le Mamiya 645 1000s

Sur ce WE, j’avais choisi de n’emporter avec moi que le Mamiya 645 1000s avec son viseur poitrine et quelques pellicules. De ce côté là, je n’ai pas fait dans l’originalité puisque j’ai shooté seulement 2 films : 1 HP5+ et 1 Portra 400.

Le premier site d’urbex

La première destination était une centrale de refroidissement  qui permettait de refroidir la centrale à charbon située à proximité. Cette dernière produisait d’ailleurs à elle seule le 10ème des émissions de CO2 de la Belgique. Elle est fermée depuis 2007.

Deux accès sont possibles pour pénétrer dans la tour : le premier, par dessous. Il faut être un peu équilibriste et ne pas hésiter à ramper. Après s’être faufilé, on a une vue en contre plongée et une lumière arrivant d’en haut et tranchée par les coursives situés quelques mètres plus haut.

Le second accès plus simple s’effectue depuis l’extérieur. Un escalier permet d’accéder aux coursives et vous pouvez laisser libre cours à votre imagination. Si vous aimez composer avec le béton et la mousse, vous devriez vous sentir à l’aise. Le site est malheureusement assez connu et il se peut que vous vous retrouviez d’un seul coup avec beaucoup de touristes dans l’enceinte de la tour. 

Tout de suite après, avec Sylvain, nous avons décidé de monter au sommet d’une énorme réserve d’eau. L’escalier en métal était encore suffisamment solide pour se risquer à monter. La vue était particulièrement chouette et j’ai sorti cette photo du sommet (voir photo ci-dessous). J’aime bien les nuances de gris de cette image avec un léger voile qui ajoute un charme à la photo. En redescendant, nous avons ouvert les portes latérales de la structure pour mesurer l’immensité du réservoir. Malheureusement, je n’avais rien pour vraiment obtenir une image.

Le deuxième site d’urbex

Cette fois ci ce sont d’anciens bâtiments faisant probablement partie d’un ancien site de traitement du charbon. Nous nous sommes tous un peu séparés pour aller faire nos photos en attendant le coucher du Soleil.

Le temps était gris mais je trouvais que certaines pièces laissaient passer la lumière de manière intéressante. J’ai passé un petit moment dans le premier bâtiment, en travaillant sur les ouvertures et sur la lumière qu’elles laissaient passer. Certaines images auraient méritées un objectif un peu plus grand angle mais faute de moyens, je n’ai pu que regarder la scène à défaut de l’immortaliser.

Sur le même site, d’autres bâtiments plus imposants offraient des compositions intéressantes mais j’arrivais à la fin de ma bobine de HP5+. Je me suis contenté de charger une Portra 400 en attendant que la nuit tombe.

Un peu de Lightpainting

Si j’ai attendu pour charger ma pellicule couleur, c’est parce que je savais que nous allions faire une séance de Lightpainting. J’étais donc très curieux de tester la technique en argentique. J’avais prévu le coup en emportant avec moi un petit déclencheur souple. J’ai d’ailleurs honteusement piqué le trépied d’un des Tipeurs car je n’avais pas pris le mien !

Une fois mon ouverture réglée, je n’avais qu’à déclencher lorsque de la lumière était émise et à relâcher la pression dès que je voulais stopper l’impression de la lumière sur la pellicule. Finalement, je ne m’en sors pas trop mal pour une première fois, même si la 2e image aurait pu être cadrée de plus loin pour avoir l’intégralité de la forme de la paille de fer en fusion.

Un peu de portrait

Pour terminer cette vidéo, j’ai terminé ma pellicule le lendemain avec des portraits. Comme le Mamiya est un ancien modèle, j’ai commencé à shooter en mode bullb selon la technique de l’open flash. En fait, ce sont d’ailleurs les seules images que j’ai pu sortir puisque sur les suivantes, nous avions essayé de connecter le Mamiya aux flash au moyen d’un câble.

Manifestement, la connexion ne devait pas être bonne puisque je n’ai tiré que des images quasi noires … dommage mais c’est aussi comme ça qu’on apprend !

Le mot de la fin

Voilà j’espère que cet article vous aura été utile. Si vous voulez me suivre sur les réseaux sociaux, tout est accessible sur le site. Et bien évidemment, je vous invite à découvrir ma chaîne YouTube. Et comme d’hab, si vous en avez envie, exprimez vous en commentaires, ils sont là pour ça !

Un Commentaire

  1. Petit Michel Petit Michel

    Belles photos et très bonnes explications
    bravo Nicolas
    Michel

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